Le RCPB outille ses acteurs pour redynamiser son site web

Dans le cadre de la modernisation de ses outils de communication et de la valorisation de son image institutionnelle, le Réseau des Caisses Populaires du Burkina (RCPB) a organisé une session de formation dédiée à la redynamisation de son site web. La formation s’est tenue au siège de la FCPB et a réuni six participants autour du formateur, Drissa Coulibaly.

Ouagadougou, siège de la FCPB.
Le Réseau des Caisses Populaires du Burkina (RCPB) poursuit sa dynamique de transformation digitale. Une formation axée sur la redynamisation et l’optimisation du site web institutionnel s’est tenue au siège de la Fédération des Caisses Populaires du Burkina (FCPB).

Animée par Drissa Coulibaly, expert en communication digitale et en gestion de contenus web, cette session a réuni six participants, acteurs clés impliqués dans la gestion et l’animation des plateformes numériques du réseau.

Moderniser la vitrine digitale du RCPB

L’objectif principal de cette formation était de renforcer les compétences techniques et éditoriales des participants afin d’améliorer la visibilité, l’attractivité et la performance du site web du RCPB.

Au programme :

  • gestion et mise à jour efficace des contenus ;

  • bonnes pratiques en rédaction web ;

  • optimisation de l’expérience utilisateur ;

  • valorisation des produits et services ;

  • cohérence éditoriale et image institutionnelle.

Selon le formateur, Drissa Coulibaly, « un site web institutionnel doit être vivant, dynamique et orienté vers les besoins des membres et partenaires. Il constitue aujourd’hui une vitrine stratégique pour toute organisation moderne ».

Une étape clé dans la transformation organisationnelle

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme global de transformation organisationnelle du RCPB, qui accorde une place importante à la digitalisation et à la modernisation des outils de communication.

Les participants ont salué une formation pratique et interactive, leur permettant d’acquérir des outils concrets pour dynamiser le site web et renforcer la présence en ligne du réseau.

À travers cette démarche, le RCPB confirme sa volonté d’améliorer continuellement la qualité de ses services et de sa communication, au bénéfice de ses membres, partenaires et du grand public.

Création de la Société Faso-Agropôle et révocation d’agents publics coupables d’actes de corruption

Le Conseil des ministres, de ce 5 février 2026, présidé par le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a statué sur plusieurs décisions, dont la création de la société Faso-Agropôle et la révocation d’agents publics coupables d’actes de corruption.

En effet, la création de la société Faso-Agropôle, en abrégé SOFA, s’inscrit, selon le premier responsable du département en charge de la question, le ministre en charge de l’Agriculture, le commandant Ismaël Sombié, dans une dynamique offensive pour la souveraineté alimentaire.

Elle regroupe cinq agropôles stratégiques. Il s’agit de l’Agropôle du Sourou (ancien Sourou-Pôle), l’Agropôle du Nakambé (ancien Bagré-Pôle), l’Agropôle de Samendéni, l’Agropôle de la Comoé et l’Agropôle du Liptako-Gourma. Ces pôles intègrent l’agriculture, l’élevage, la pêche et le tourisme, comme le centre écotouristique de Bagré ou Toma-Île, pour un développement transversal rentable.

Autre décision également importante prise lors de ce Conseil, c’est la signature du premier décret relatif à la reprise des parts privées des anciennes sociétés Sourou-Pôle et Bagré-Pôle (respectivement 10 % et 5 %), portant leurs capitaux à 100 % publics. Cette reprise des parts privées permet de consolider le contrôle étatique, a-t-il dit.

Enfin, le troisième décret signé est celui relatif aux statuts de la SOFA, qui vise à offrir à la nouvelle société les organes de gouvernance nécessaires pour son fonctionnement et favoriser son développement en tant que holding des agropôles au Burkina Faso.

Au-delà de ces décrets, l’on note également la révocation de quatre agents pour faits de corruption. Il s’agit de sanctions qui rentrent dans le cadre des révélations faites par le KORAG, le 1er février 2026, par voie de presse, selon le ministère des Serviteurs du Peuple. Au total, sept agents, soit un médecin, un agent domanial et cinq policiers, sont concernés par ces sanctions. Quatre d’entre eux ont été révoqués et trois traduits en conseil de discipline, a-t-il expliqué.

Le Conseil des ministres a par ailleurs félicité les différentes autorités disciplinaires pour les diligences et leur a ordonné de parachever, dans les meilleurs délais, les procédures en cours.

 

Culture

L’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) a organisé une rencontre d’échanges avec les responsables de chaînes de télévision autour de la diffusion des contenus cinématographiques et audiovisuels nationaux. Elle s’est tenue à l’Institut supérieur de l’image et du son – Studio-école (ISIS-SE), ce mardi 10 février 2026.

À cette occasion, le documentaire « Un peuple debout » du réalisateur et acteur Rasmané Ouédraogo a été projeté en exclusivité. Ce court métrage replonge le cinéphile au cœur de la Révolution d’août 1984. À travers des images d’archives, le président d’alors, Thomas Sankara, s’exprime lors d’une conférence de presse en présence de journalistes nationaux et internationaux, exposant les idéaux et les fondements de la révolution à la suite du coup d’État.

TGI de Koupéla: retour en quelques points sur le procès impliquant des magistrats et des agents de douane


Le procès des magistrats, agents des douanes et d’un avocat poursuivis pour corruption, blanchiment de capitaux et concussion se déroule depuis plusieurs semaines à la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Koupéla. Cette affaire soulève des questions de transparence, de respect du contradictoire et de lutte contre la corruption dans l’administration publique burkinabè. Retour en quelques points sur ce procès suspendu le 9 février 2026 pour permettre aux prévenus et à leurs conseils de pendre connaissance de documents produits par le parquet et qui doit reprendre le mercredi 11 février.

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Burkina / Éducation : La Caisse populaire de Dapoya offre des bourses aux enfants de ses membres défunts

Fidèle à son slogan « solidaires pour un mieux-être », la Caisse populaire de Dapoya a octroyé des bourses d’études d’une valeur globale de 850 000 FCFA aux enfants de ses membres disparus lors d’une cérémonie le mercredi 03 septembre 2025 à Ouagadougou. Pour le Réseau des caisses populaires du Burkina (RCPB), l’objectif est de soutenir les familles de ses membres défunts en contribuant aux charges liées à la scolarisation de leurs jeunes orphelins.

Sécurité routière à Niangoloko : L’ONASER et la police à l’offensive contre le non-port du casque et les comportements à risque

Dans le cadre de ses actions de prévention des accidents de la circulation, l’Office national de la sécurité routière (ONASER), en collaboration avec le commissariat de police du district de Niangoloko, a organisé, le dimanche 8 février 2026, une opération de sensibilisation et de contrôle axée sur le port du casque, la ceinture de sécurité et les comportements à risque en circulation. Cette initiative s’inscrit dans le prolongement de l’opération « Wibga » et vise à renforcer la sécurité routière dans cette localité frontalière.

Dès les premières heures de la matinée, les habitants de Niangoloko se sont réveillés sous la vigilance des agents de l’ONASER et des forces de police, mobilisés pour interpeller les usagers de la route et les sensibiliser sur l’importance du respect des règles de sécurité. Ainsi, motos, tricycles et véhicules ont été soumis à des contrôles accompagnés d’échanges pédagogiques avec les conducteurs. Selon les agents sensibilisateurs, cette mission conjointe s’inscrit avant tout dans une démarche préventive.

« Qui parle de prévention routière parle d’abord de sensibilisation », ont-ils rappelé, soulignant que l’objectif principal est de faire comprendre aux usagers les risques liés au non-respect des règles élémentaires de sécurité. Avant les « échanges éducatifs », une phase de contrôle a permis de dresser un constat préoccupant : une grande majorité des conducteurs circulaient sans casque, malgré les nombreuses campagnes médiatiques menées ces dernières années.

Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES) : Le Professeur Balibié Serge Auguste Bayala porté à la présidence

Dans un contexte de profondes mutations institutionnelles et économiques au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), la nomination du Professeur Balibié Serge Auguste Bayala à la présidence de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES) constitue un événement majeur qui mérite d’être salué à sa juste valeur.

Bien que passée relativement sous silence, cette désignation revêt une portée stratégique considérable, tant pour le Burkina Faso que pour l’ensemble de l’espace confédéral

Professeur Titulaire des universités, expert en gestion financière et dirigeant public de premier plan, le Professeur BAYALA incarne une génération de cadres africains alliant excellence académique, expérience opérationnelle et vision institutionnelle.

Titulaire d’un Doctorat (PhD) en Gestion Financière de l’Université de Groningen, il cumule plus de vingt années d’expérience dans la gouvernance d’organisations complexes, la structuration de mécanismes innovants de financement du développement et la conduite de réformes institutionnelles structurantes.

Au Burkina Faso, il a joué un rôle déterminant dans la mise en place de la Caisse des Dépôts et d’Investissements (CDI-BF), contribuant à doter le pays d’un outil structurant de mobilisation de l’épargne longue au service de l’investissement productif.

Sur le plan régional, il a dirigé le Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion (CESAG) à Dakar, qu’il a repositionné comme centre régional d’excellence, consolidant son autonomie institutionnelle et son rayonnement académique.

Il a également intégré le haut management de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), notamment au sein du COFEB, où il a contribué au renforcement des capacités des décideurs publics et des banques centrales de la sous-région.

La Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement de la Confédération des États du Sahel (BCID-AES) n’est pas une institution financière ordinaire. Elle s’inscrit dans la dynamique de consolidation de la Confédération des Etats du Sahel, portée par le Collège des Chefs d’Etat de l’AES, et répond à une ambition claire : doter l’espace sahélien d’un instrument autonome de financement de son développement.

Dans un contexte où les États sahéliens affirment leur volonté de renforcer leur souveraineté politique, économique et monétaire, la BCID-AES est appelée à devenir un outil structurant :
de financement des infrastructures stratégiques ;
de soutien à l’industrialisation ;
de mobilisation de ressources internes et régionales ;
de promotion de projets intégrateurs à fort impact social et économique.

La désignation du Professeur Bayala à sa tête traduit la volonté de placer cette institution sous le leadership d’un technicien aguerri, capable d’articuler rigueur financière, crédibilité internationale et vision stratégique.

Au-delà de la reconnaissance d’un parcours individuel remarquable, cette nomination est également une source de fierté nationale. Elle témoigne de la qualité des compétences burkinabè capables d’occuper les plus hautes responsabilités dans les nouvelles architectures régionales.

Elle illustre aussi la confiance placée dans l’expertise burkinabè pour porter des instruments clés de la transformation structurelle du Sahel.